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Aucun référentiel ne permet aujourd'hui de qualifier un produit de construction d'« éco-matériau », de « bio-matériau » ou encore de « matériau écologique » (liste d'appellation non exhaustive).


 Le décret du 19 avril 2012 qui a créé le label « Bâtiment biosourcé » a toutefois permis d'établir la définition de ce qu'est la matière biosourcée : « Matière issue de la biomasse végétale ou animale pouvant être utilisée comme matière première dans des produits de construction et de décoration, de mobilier fixe et comme matériau de construction dans un bâtiment. »


 Le chanvre, le lin, les pailles, le bois, mais aussi la ouate de cellulose, le coton recyclé ou encore la laine de mouton … Toutes ces matières biosourcées rentrent dans la composition de matériaux de construction, entre autres comme isolants. Et bien souvent, on y incorpore à la fabrication des liants et des adjuvants issus de matières synthétiques, rarement biosourcées, pour augmenter leurs qualités.


 La caution écologique est un argument commercial convoité par les fabricants de matériaux pour rendre leurs produits innovants et environnementalement plus acceptables aux yeux des consommateurs. Mais un matériau composé d'une quantité X de matière biosourcée est-il de fait un éco-matériau ou un matériau éco-blanchi ? Peu d'éléments de repère existent pour se faire un avis.


Comment s'y retrouver ?

Tous les matériaux de construction ont des impacts sur l'environnement. On attend de l'éco-matériau un impact le plus faible possible. Dans l'idéal, il est même réemployé ou recyclé à l'infini, ou bien composté pour revenir à l'état premier de matière organique.


 Pour évaluer ces impacts, on tient compte de différents paramètres : les consommations d'énergie et d'eau, les déchets produits, les pollutions et les gaz à effet de serre émis, et cela de la fabrication à l'élimination (ou recyclage), en passant par le transport et la mise en œuvre.


Ces éléments sont étudiés lors de l'analyse du cycle de vie du produit (ACV). Les résultats de cette analyse sont présentés entre autres dans les fiches de déclaration environnementale et sanitaire (FDES). Celles-ci sont faites à l'initiative des producteurs des matériaux et réalisées par eux-mêmes suivant une norme d'élaboration.


Ces fiches sont consultables sur la base INIES: www.inies.fr


Alors, comment faire au moment de choisir les matériaux auxquels vous ferez appel dans votre projet ? Nous vous invitons à vous poser ces quelques questions :


• D'où vient ce matériau ? Contribue-t-il à l'économie locale ? (production, transformation, savoir-faire…)

• Quelle est sa composition ? Est-il nocif pour ma santé ?

• Est-ce un matériau brut ou fortem
ent transformé ?

• Est-il recyclable ?


C'est en vous interrogeant systématiquement de la sorte que vous parviendrez à discerner les matériaux les plus vertueux. Une belle occasion vous est offerte de découvrir les matériaux bois, paille, terre et chanvre mais aussi les savoir-faire des professionnels les mettant en œuvre en visitant « Le printemps de l'écoconstruction » les 27, 28 et 29 mai prochain à Rennes, place du général de Gaulle.

Depuis la publication du décret le 12 février 2016, les entreprises du secteur privé peuvent être exonérées de cotisations sociales sur les indemnités versées aux salariés venant sur leur lieu de travail à vélo.

La mise en place de l'indemnité kilométrique vélo fait suite à une phase d'expérimentation lancée par l'ADEME avec des entreprises partenaires en 2014. Elle a permis d'en retirer plusieurs enseignements :


• d'augmenter rapidement de 50% la part du vélo dans les différents modes de transport, jusqu'à une augmentation de 125% après un an

• de réduire la saisonnalité de l'utilisation du vélo, avec une utilisation 2 fois supérieure en hiver pour les entreprises ayant mis en place l'IKV

• de bénéficier d'une perception positive de la part des salariés, cyclistes ou non

• de lancer une dynamique autour de l'utilisation du vélo et une évolution des bonnes pratiques à vélo


Le montant de l'indemnité kilométrique vélo est de 0,25€/km pour les déplacements à vélo, avec ou sans assistance électrique, entre le domicile du salarié et son lieu de travail ou entre le domicile et un arrêt de transport public. Cette indemnité est cumulable avec l'indemnité pour l'utilisation de transports en communs quand elle ne couvre pas les mêmes trajets.


Cette indemnité facultative est exonérée de cotisations sociales pour l'employeur et n'est pas imposable pour le salarié qui la perçoit. Elle est plafonnée à 200€ par an (soit un parcours quotidien moyen de 4km). Les entreprises restent libres de dépasser ce plafond, les indemnités au-delà ne sont simplement pas exonérées.

Limitée aujourd'hui au secteur privé, l'indemnité kilométrique vélo devrait être élargie au secteur public après la publication d'un décret d'application spécifique.


À titre de comparaison, l'utilisation d'un vélo pour effectuer les 2km entre le domicile et le travail (soit la distance plafonnée par le décret) permet d'économiser annuellement 60L de carburant et d'éviter le dégagement de 220 kg de CO2.



• Qu'est-ce qu'un compteur communicant?


• Pourquoi et comment se déroule le déploiement en France?


• Peut-on refuser son installation?


Le médiateur de l'énergie répond à vos questions sur www.energie-info.fr

• Vous souhaitez en savoir plus sur le compteur d'électricité Linky?


Sachez qu'Erdf met à disposition du public un numéro Azur pour répondre à vos questions : 0 800 05 46 59


Pour plus d'informations :


Fiche pratique "Les compteurs Linky et Gazpar" - www.energie-info.fr/fiches-pratiques


Avis de l'ADEME sur Linky


Stand Espace au marché de Plescop, le 27 mai, au parking de la République


Apéro-discussion "Rénover son logement pourquoi, comment ?" le 30 mai à la Mairie de St Nolff


►Apéro-discussion "Bien habiter son logement", le 1er juin à la brasserie des 3 soleils à Plescop